SMA service minimum d’accueil
Le service minimum d’accueil, sorte de service minimum mis en place en cas de grève de plus de 25 % des enseignants d’une école maternelle ou élémentaire.
Un personnel recruté, réquisitionné, sur proposition du maire, pourra être amené à accueillir des enfants de maternelle et élémentaire, même en cas d’absence imprévue d’un professeur.
A Paris, un échec relatif de la mise en place du dispositif, ayant pour cause la grève conjointe des animateurs et des enseignants.
Dénoncée par la gauche et la FCPE (une des deux fédérations de parents d’élèves avec la PEEP ) comme démagogique, ainsi que portant atteinte au droit de grève en essayant d’en minimiser l’impact, à l’instar du service minimum dans les transports, reportant les responsabilités de l’État sur les communes, elle a aussi comme effet collatéral l’obligation pour les enseignants de se déclarer personnellement gréviste 48 h à l’avance, ce qui n’est pas le cas général du salarié couvert par un préavis de grève déposé par son syndicat, cette loi semble aussi difficile à appliquer là où elle pourrait montrer son utilité, c’est à dire en cas de grèves massives, comme le démontre l’expérience parisienne, elle pose entre autres le problème de la confiance à accorder en tant que parent à un personnel réquisitionné, non formé à l’accueil de jeunes enfants.
Elle rencontre le soutien de la PEEP, et de la droite en général, au nom de l’intérêt des familles, qui sont souvent mises dans des situations délicates par les grèves des enseignants.
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