L’Instruction Civique et Morale CP et CE1
LE PROGRAMME DARCOS D’INSTRUCTION CIVIQUE ET -NOUVELLEMENT- MORALE, avec des pistes pour faire les devoirs
(B.O. hors-série n° 3 du 19 juin 2008)
INTRUCTION CIVIQUE ET MORALE (texte intégral), cycle 2, cp, ce1
Les élèves apprennent les règles de politesse et du comportement en société. Ils acquièrent progressivement un comportement responsable et deviennent plus autonomes.
1. Ils découvrent les principes de la morale, qui peuvent être présentés sous forme de maximes illustrées et expliquées par le maître au cours de la journée : telles que “La liberté de l’un s’arrête où commence celle d’autrui”, “Ne pas faire à autrui ce que je ne voudrais pas qu’il me fasse”, etc. Ils prennent conscience des notions de droits et de devoirs.
2. Ils approfondissent l’usage des règles de vie collective découvertes à l’école maternelle : telles l’emploi des formules de politesse ou du vouvoiement. Ils appliquent les usages sociaux de la politesse (ex : se taire quand les autres parlent, se lever quand un adulte rentre dans la classe) et coopèrent à la vie de la classe (distribution et rangement du matériel).
3. Ils reçoivent une éducation à la santé et à la sécurité. Ils sont sensibilisés aux risques liés à l’usage de l’internet. Ils bénéficient d’une information adaptée sur les différentes formes de maltraitance.»
4. Ils apprennent à reconnaître et à respecter les emblèmes et les symboles de la République (la Marseillaise, le drapeau tricolore, le buste de Marianne, la devise “Liberté, Égalité, Fraternité”).
MANUEL POUR LES PARENTS
SUJET : La liberté de l’un s’arrête où commence celle d’autrui
Corrigés
Version trash : vous ferez porter à vos enfants le poids de vos convictions et risquez une convocation du psychologue de secteur chargé de la veille du respect de l’école dans les familles:
Faire apprendre par coeur, (vous améliorerez par la même occasion sa diction et son vocabulaire, grands axes des nouveaux programmes) à votre petit de 6 ou 7 ans (le plus tôt sera le mieux) ceci
« Ma liberté s’arrête où commence celle des autres… définition proposée en 1789 dans le cadre de la déclaration des Droits de l’homme et du citoyen.
Définition centrifuge très intéressante.
Je me mets au centre avec « ma liberté» et, Descartes républicain qui pense donc qui est, tourne et étends mes bras comme à une sorte de colin-maillard sociologique jusqu’à ce que les obstacles que sont les autres me soient palpables et la réfrènent.
Là, grand seigneur, j’arrête et laisse à autrui qui est supposé faire le même exercice, l’espace modérément extensible qui lui revient.
Pourquoi les Conventionnels n’ont pas dit : ma liberté commence où s’arrête celle des autres ? ou bien : la liberté d’autrui s’arrête où commence la mienne, versions centripètes moins cartésiennes, mais peut-être plus subtiles.
Par ailleurs, la liberté d’autrui ne commence-t-elle pas de toute façon toujours trop près ?
Ne se suis-je pas cerné d’ego tournoyants, ambitieux, irrespectueux par nature, qui ne cessent – volontairement ou pas- d’empiéter sur le mien ?…Que dit Marx ?
Il dit que le droit humain à la liberté définie par les Constituants « n’est pas fondé sur la relation de l’homme à l’homme mais au contraire sur la séparation de l’homme avec l’homme. Il est le droit à cette séparation, le droit de l’individu limité, limité à lui-même.»
Et il ajoute : « l’application pratique du droit à la liberté est le droit humain à la propriété privée.»
En quoi consiste ce droit ? Article 16 de la constitution de 1793 : Le droit de propriété est celui qui appartient à tout citoyen de jouir et de disposer à son gré, de ses biens, de ses revenus, du fruit de son travail et de son industrie.
Le droit de l’homme à la propriété privée est donc le droit de jouir et de disposer de sa fortune arbitrairement (à son gré) sans se rapporter à d’autres hommes, indépendamment de la société, c’est le droit à l’égoïsme.
A chaque homme elle fait trouver en l’autre homme, non la réalisation, mais au contraire la limite de sa liberté.Et on revient à la définition centrifuge de départ : ma liberté s’arrête où commence celles des autres, définition qui non seulement n’a pas empêché certains qui en avait une plus grande de liberté d’empiéter sans vergogne sur les « libertés» des autres environnants mais, pis encore, de les faire disparaître dans l’exploitation de l’homme par l’homme concept central de l’économie politique de Marx.«
Une version alternative plus adaptée au rapprochement de l’église et de l’état, très « comme il faut»
Votre enfant aura une bonne note et il gagnera sûrement une place pour Disneyworld et le Prix inter-circonscription Paris-est 2ème secteur, sous-division 3 de l’EPEP 20 de la Laïcité car en évoquant ses convictions intimes et spirituelles en des mots simples, usant d’une parabole accessible aux enfants de son âge, il aura montré son adhésion aux principes fondateurs des nouveaux programmes.
(trouvé sur http://www.info-bible.org/)
« Une vieille maxime dit ceci : « Ma liberté s’arrête là où commence celle des autres» . Il est facile de le comprendre si l’on prend comme exemple la conduite automobile.
Celle-ci est régie par un code de lois appelé « code de la route» . Or, même s’il nous semble parfois difficile de le respecter sans faillir, il ne nous vient pas à l’idée d’en contester l’utilité.
Toutefois, depuis une trentaine d’années, et pour cause de non respect du code de la route, près d’un demi-million de personnes ont été tuées en France; et à peu près autant sont restées plus ou moins handicapées pour la vie.
Combien de souffrances ont ainsi été infligées, par négligence, à une multitude de familles endeuillées ou détruites.
Et tout cela, parce que des conducteurs, trop sûrs d’eux-mêmes, ou trop inconscients… ont outrepassé leurs droits, violant en même temps celui des autres.
Et que serait alors la circulation automobile si l’on supprimait le code de la route, si non un monstrueux carnage?
Nous savons combien il est facile de se sentir libre de ne pas respecter la loi, tant que nous ne nous sentons pas menacés par quelque autorité policière ou judiciaire.
Par analogie, nous pouvons aisément comprendre qu’il en va de même dans d’autres domaines de notre vie, que ce soit dans le domaine moral ou dans le domaine spirituel.
C’est justement ce que nous explique la Bible.
Elle nous apprend que Dieu nous a créés et que nous sommes plus qu’un simple corps doté d’une certaine intelligence.
Nous avons une âme qui fait de nous des êtres spirituels, ayant une conscience morale, capable de réflexion et de jugement, pour nous conduire droitement dans la vie.Dans la Bible, nous apprenons aussi qu’au commencement, l’homme et la femme étaient des êtres ayant une conscience libre parce que exempte de péché.
C’est en cela qu’ils avaient été créés à l’image de Dieu.
Il s’agissait, non d’une ressemblance physique – car Dieu est esprit et il ne peut être vu par les yeux de notre chair – mais bien d’une ressemblance morale et spirituelle.
La Bible nous dit que l’Esprit de Dieu habitait dans le coeur de ses créatures.
Mais l’homme et la femme se sont laissés séduire par le Tentateur, par Satan lui-même. Comme lui, ils ont rejeté ce droit naturel d’autorité que Dieu avait sur leurs vies. Ils croyaient ainsi se donner une autonomie propre, une indépendance de vie. Ils pensaient obtenir une liberté plus grande que celle que leur apportait la confiance et l’obéissance envers leur créateur. En fait, ils se sont donnés l’illusion d’une liberté qui les a conduits à l’esclavage du péché.
C’est pour cela que l’Esprit de Dieu s’est retiré des hommes et qu’Il a dû donner au monde une loi morale, celle que l’on nomme généralement: les Dix Commandements! Ce sont ces bonnes vieilles lois de la Bible qui ont inspiré, au travers des siècles, les lois sociales de nombreux pays.»
Nos amis les curés ont anticipé les nouveaux programmes, et ils nous seront d’une grande aide pour l’école de demain.


votre regle et juste